Alain Bertrand, Président de Sud de France Développement

SUD DE FRANCE DEVELOPPEMENT EN 2012

Nous évoquions il y a peu le Road Tour 2012  de Sud de France Développement, symbole du dynamisme languedocien. Or dans son édito en introduction de la plaquette de programme 2012 Sud de France Développement – Multisectoriel, Alain Bertrand dresse un bilan positif de la marque créée en 2006 :

« Sud de France compte près de 6877 produits référencés et 1984 entreprises adhérentes, côté tourisme, elle regroupe 670 établissements Qualité Sud de France et 50 établissements haut de gamme rassemblés dans le cercle Prestige. Avec trois Maisons de la Région Languedoc-Roussillon à Shanghai, Londres et New York, bientôt une quatrième à Casablanca, Sud de France Développement conduit près d’un demi millier d’opérations destinées à aider les entreprises du Languedoc-Roussillon à travers le monde et en France.« 

Ce bilan se prolonge par l’évocation d’une actualité chargée pour Sud de France Développement. En effet, « fin 2011, le Conseil Régional du Languedoc-Roussillon a décidé de confier à Sud de France Développement les missions de promotion du tourisme dévolues jusqu’alors au Comité Régional du Tourisme » pour une politique économique de promotion et d’accompagnement des entreprises régionales vers les marchés nationaux et internationaux plus cohérente.

LE PARCOURS D’ALAIN BERTRAND

C’est en décembre 2010 qu’Alain Bertrand devient Président de Sud de France Développement, qui à l’époque s’appelle d’ailleurs encore Sud de France Export. L’ancien inspecteur des domaines né dans le Tarn en 1951 est alors maire de Mende, et ce depuis mars 2008, comme le rappelle Wikipédia :

« Il se présente, pour la seconde fois, en mars 2008, aux élections municipales à Mende, où il gagne avec 51,53% des suffrages face au député UMP Francis Saint-Léger. Il fait ainsi basculer la préfecture de Lozère à gauche, fait exceptionnel pour cette ville acquise à la droite depuis la Libération, et la disparition d’Henri Bourrillon chef de la Résistance lozérienne. Il avait reçu le soutien de l’ancien maire, Jean-Jacques Delmas, anciennement UDF, passé au MoDem.« 

Son ascension politique ne s’arrête pas là, puisque en septembre 2011, il conquiert face au sortant Jacques Blanc son siège de sénateur avec 173 voix contre 169, soit 50,58 % des voix. Or  depuis le départ du Sénat de Pierre de Chambrun en 1942, la Lozère n’avait plus eu de sénateur de gauche.

Cependant, à la suite d’une requête de son prédécesseur et adversaire Jacques Blanc, l’élection au Sénat est annulée par le Conseil constitutionnel le 22 décembre 2011.

Entre temps, immédiatement après l’élection, la Présidence de Sud de France Développement avait connu une période de flottement. Ysis Percq d’Objectif-lr.com rappelait qu’Alain Bertrand s’était un moment interrogé sur la pertinence de son maintien à la tête de l’agence :

« J’ai 30 jours pour me prononcer, explique-t-il. Si je quitte la vice-présidence de la Région, ma fonction de président de Sud de France Développement ne serait pas forcément remise en cause. Nous en avons parlé avec le président de Région, Christian Bourquin. Il y réfléchit. »

Ysis Percq évoquait alors les noms de ses remplaçants potentiels partiellement déclarés :

  • Fabrice Verdier. Le vice-président de Sud de France Export depuis décembre 2010, vice-président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon chargé de la viticulture et de l’agriculture et président de l’Areflh (assemblée des régions d’Europe fruitières, légumières et horticoles) serait candidat.
  • Agnès Jullian. La présidente du CRT et vice-présidente de Sud de France Export depuis peu, ne préfère pas se prononcer tant qu’Alain Bertrand n’a pas fait connaître sa décision.
  • Jean-Claude Gayssot. Le vice-président de la Région délégué aux Relations internationales et à l’Europe se dit prêt à y réfléchir : « Je ne suis candidat à rien. Avec mes responsabilités à l’Europe, à l’International et à la Francophonie, j’ai déjà beaucoup à faire. Mais, si on me le propose, j’en parlerai et regarderai le temps que cela prend. »

Il semble néanmoins qu’Alain Bertrand soit désormais reparti pour un tour à la tête de Sud de France Développement.

L’ORGANIGRAMME DE SUD DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Précisons enfin que Sud de France Développement est avant tout un travail d’équipe, ce que l’organigramme du groupe confirme sans ambiguïté :

Sud de France Développement, les plaquettes des programmes 2012 :

  • programme d’actions 2012 de la filière Agroalimentaire
  • programme d’actions 2012 de la filière Multisectoriel
  • programme d’actions 2012 de la filière Tourisme
  • programme d’actions 2012 de la filière Vin

Sud de France Développement : le Road Tour 2012

Relayé depuis suddefrance-blog.com

Sud de France Développement organise un road tour en région pour présenter aux acteurs économiques du Languedoc-Roussillon son programme d’action 2012. Cinq mois après la fusion entre Sud de France Export et le Comité Régional du Tourisme (CRT), trois rencontres ont été programmées. Elles se tiendront :

  • le mardi 17 janvier, de 14 h à 18 h, au Pont du Gard pour réunir les professionnels de l’Hérault et du Gard,
  • le mercredi 18 janvier, de 14 h à 18 h, au CIVL de Narbonne avec ceux des Pyrénées-Orientales et de l’Aude,
  • Une troisième réunion aura également lieu en janvier en Lozère avec les entreprises du département (une date précise sera prochainement fixée).

Cette tournée d’explication a pour objectif de faire connaître les nouvelles stratégies mises en place par Sud de France Développement après avoir intégré les missions de promotion du tourisme. Le plan d’action 2012 et la présentation des équipes de Sud de France Développement seront exposés à cette occasion.

Dans un second temps, sous forme d’ateliers, les membres de Sud de France Développement rencontreront les acteurs économiques de chaque filière (vin, agroalimentaire, multisectoriel et tourisme) pour rendre compte des différents projets et de leurs intégrations dans la nouvelle organisation de Sud de France Développement.

Pour participer et vous inscrire, cliquez ici.

Présentation de Sud de France Développement

Société anonyme d’économie mixte oeuvrant pour la Région Languedoc-Roussillon, Sud de France Développement définit des stratégies collectives de développement à l’international et met en place des actions structurantes d’envergure nationales et internationales pour permettre aux entreprises régionales de conquérir de nouveaux marchés.

Sud de France Développement a, pour mission, à la fois l’accompagnement des entreprises sur les marchés nationaux et internationaux mais aussi un rôle d’interface avec les acheteurs pour promouvoir les savoir-faire régionaux et mieux conseiller les entrepreneurs régionaux dans une démarche de compétitivité. L’objectif est de renforcer leur démarche commerciale et promotionnelle afin qu’ils puissent développer leurs activités à la fois sur le marché national mais aussi et surtout à l’international.

Pour ce faire Sud de France Développement s’appuie sur une équipe de professionnels spécialisés par filière d’activité :

Pour chaque filière, l’équipe de Sud de France Développement répond aux besoins des entreprises régionales à chaque étape de leur croissance grâce à une palette d’outils dédiés et met en place un programme d’actions adaptées au secteur d’activité.

Capitalisant sur ces communications ciblées dans chaque pays, Sud de France Développement favorise également le lancement, la promotion et l’ancrage de la marque Sud de France, en lui offrant par exemple des espaces de communication, notamment à l’international sur des salons, lors de campagnes de promotion régionales et nationales.

En 2010 Sud de France Développement a accompagné à l’international plus de 1000 entreprises régionales dans tous les secteurs d’activités.

A lire : la plaquette Sud de France Export

« AGIR Fruits et Légumes Sud de France », le contrat de filière du Languedoc Roussillon

Relayé depuis transferts-lr.org et la plaquette de présentation du contrat

Deuxième filière agricole régionale, la filière Fruits et Légumes en Région Languedoc Roussillon dispose maintenant de son propre contrat de filière.  En effet, la Région Languedoc-Roussillon, l’Etat et les professionnels du secteur viennent de signer le « contrat de filière AGIR Fruits et Légumes Sud de France« .

Tous ceux qui, de près ou de loin, agissent pour le développement des fruits et légumes dans la région peuvent, s’ils le souhaitent, participer à ce projet.

Un contrat de filière : pour quoi faire ?

A l’instar des contrats de filière qui dynamisent les secteurs de l’agroalimentaire, du bois et de la forêt, des nouvelles technologies, ou de la logistique, la Région Languedoc-Roussillon, l’Etat et les professionnels du secteur ont décidé d’unir leurs efforts pour définir, impulser et soutenir ensemble des actions collectives en faveur de la filière fruits et légumes.

Le but de ce programme est de redonner aux entreprises de production et de commercialisation du Languedoc-Roussillon les conditions de performance, d’accès et d’adaptation aux évolutions du marché.

Un contrat de trois ans, pour quels enjeux ?

Derrière cet objectif, plusieurs enjeux :

  • Accroître la performance de la mise en marché et la compétitivité des outils pour conquérir et pérenniser les parts de marché aux clients
  • Accroître la performance de l’offre en réponse aux attentes consommateurs et marchés : innovation, économie, praticité et exigences qualité à prouver sans cesse
  • Ré-établir d’urgence les conditions de compétitivité et d’attractivité de nos productions

Comment fonctionne le projet ?

Ayant fixé, après avoir sollicité de nombreux partenaires, des objectifs de développement pour la filière, les signataires du contrat que sont l’Etat, la Région, et la Fédération des Fruits et Légumes – coopération en Languedoc-Roussillon veillent à la mise en oeuvre d’actions collectives répondant aux orientations fixées d’un commun accord.

Un comité de pilotage réunit les signataires autant de fois que nécessaire, et a minima deux fois par an.

Ce comité appuie son action sur 3 groupes techniques qui animent les axes de travail retenus dans ce projet ; ces groupes sont constitués d’organismes tels que les organisations professionnelles, les entreprises de commerce, transport, industriels agroalimentaires, ainsi que les centres de recherche, instituts techniques, ou organismes de formation.

Au démarrage de chaque action, sont définis les objectifs, opérations, et indicateurs de suivi et de réussite analysés au fur et à mesure du déroulement de l’opération.

Un suivi continu des actions sera réalisé tout au long des 3 ans et un bilan des actions conduites sur cette période ainsi que leurs résultats sera organisé à l’issue du contrat avec l’ensemble des partenaires.

Les premières actions lancées en 2011

1. Accompagner la promotion des entreprises et des produits régionaux à l’export :

  • réalisation d’un état des lieux des positions commerciales des entreprises F&L régionales
  • lancement de nouvelles pistes de développement du commerce avec les enseignes
  • constitution d’un groupe de travail sur le développement du pré-emballé

2. Réaliser un diagnostic des stations de conditionnement régionales et de la concurrence

  • lancement d’un diagnostic approfondi des outils collectifs existants et de leurs besoins futurs de modernisation dans le cadre d’une démarche de progrès portée par des groupes d’entreprises par produit.
  • Benchmarking avec des stations concurrentes (hors région et étranger)

3. Mettre en oeuvre de nouvelles formes d’accompagnement pour les entrants dans la filière : moyens de prod., foncier…

  • constitution d’un groupe de travail sur l’installation et l’emploi
  • lancement d’actions de prospection : forums emploi, outils d’information, développement de la relation réseau installation – entreprises commerciales.

4. Observatoire économique de la filière

  • élaboration d’un outil de connaissance de la production et des entreprises de commerce

5. Mise en oeuvre d’une organisation collective des achats de fournitures de conditionnement de fruits et légumes

  • réalisation d’un état des lieux des conditions de tarifs et de services en matière d’emballages auprès des entreprises F&L régionales
  • évaluation de la faisabilité de constitution d’un groupement d’achat

La filière en quelques chiffres

Deuxième filière agricole régionale, forte d’un chiffre d’affaires de plus de 500 millions €, la filière Fruits et Légumes en région Languedoc Roussillon représente un réel poids au niveau des acteurs économiques avec pour le secteur du frais 30 organisations de Producteurs, une soixantaine de PME de commerce et d’expédition dont une majorité de coopérative (2/3) et pour le secteur de la transformation industrielle, deux leaders nationaux et plusieurs entreprises spécialisées.

Les exploitations agricoles concernées, qui sont plus de 2000, occupent près de 30 000 hectares.

Le secteur emploie près de 30.000 salariés, dont plus de 4000 en contrats à durée indéterminée ; plus de 30.000 contrats saisonniers sont signés annuellement, pour un total de plus de 9 000 équivalent temps plein. 88 groupements d’employeurs sont également spécialisés sur le secteur.

Pour en savoir plus sur le programme d’actions du contrat « AGIR Fruits et Légumes Sud de France », cliquez ci-dessous.

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L’emploi en Languedoc Roussillon : novembre 2011

La plupart des graphes et des chiffres sont relayés depuis l’observatoire statistique de Pôle Emploi Languedoc Roussillon.

Bon, vous l’aurez remarqué, la courbe monte.

Cet état de fait pris en compte, plusieurs choix de réactions s’offrent à vous :

  • soit sombrer dans une mélancolie destructrice, sur le mode « la fin du monde est proche, chéri(e) ressers-moi un whisky » [ou un muscat, mille pardons à Sud de France !]
  • soit partir d’un grand éclat de rire cynique, sur le mode « la douleur ne m’atteint plus, j’ai déjà tant souffert, et je préfère en rire même si je continue à saigner à l’intérieur« 
  • soit jouer les Cassandre, sur le mode « je leur avais bien dit, mais vu qu’ils continuent à faire le contraire de ce qui est utile, il était difficile de pouvoir s’attendre à autre chose ! Tiens, chéri(e), ressers-moi un pastis muscat !« 
  • soit adopter la scientifique attitude, tel un(e) Expert cosmopolite, sur le mode : « même si celui qui augmente sa connaissance augmente sa douleur, je veux en savoir plus, car à ma place un philosophe des Lumières en aurait fait autant. »

Si vous appartenez à la dernière catégorie, ce billet est pour vous. Bonne chance aux autres, qu’ils sachent que je pense à eux aussi.

Tout d’abord, une petite précision : vous trouverez dans l’exposé des chiffres les mentions de catégories A, B ou C. Pour ceux qui, comme chacun d’entre nous il y a peu, ne maîtrisent pas ces codifications, voici un tableau fort opportun :

Voilà, maintenant il faut y aller. Plus de stratégie de fuite possible. Prêt(e) ? On y va.

Fin novembre 2011, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi en catégorie A en Languedoc-Roussillon s’établit à 153 673. Ce nombre est en hausse de 1,4 % par rapport à la fin octobre (soit +2 190 inscrits). Sur un an, il augmente de 8,3 %.

En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de 1,1 % par rapport à la fin octobre (+5,2 % sur un an).

En Languedoc-Roussillon, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 215 718 fin novembre 2011. Ce nombre est en hausse de 1,3 % par rapport à la fin octobre (soit +2 713 inscrits). Sur un an, il augmente de 8,6 %.

En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A, B, C augmente de 1,2 % par rapport à fin octobre (+5,6 % en un an).

Oui, je sais, c’est douloureux. Pour vous distraire de votre contrition voici un tableau dont la précision des chiffres ne pourra qu’être une consolation – pour peu qu’on ne songe pas le moins du monde à ce qu’ils représentent.

Bonne fin d’année malgré tout !

manger-local.fr, le site de l’agriculture de proximité

3 objectifs principaux pour ce site :

  1. faciliter aux consommateurs la recherche de produits locaux par lieu géographique, type de vente (marché, point de vente, paniers, …) et produits
  2. permettre aux producteurs et autres acteurs de la région vendant en circuits courts (boutique, restaurant, traiteur, …) de se faire connaître et présenter leurs produits, leur spécificité, …
  3. restaurer le lien entre producteurs et consommateurs, faire mieux connaître le métier d’agriculteur, permettre aux groupements de consommateurs s’identifier pour organiser les approvisionnements, …

Les producteurs, restaurateurs, magasins, boutiques, traiteurs, associations de consommateurs, groupement d’achat, souhaitant se référencer sur le site peuvent le faire en créant de façon simple et intuitive leur fiche-profil. Ils peuvent préciser les produits vendus ou utilisés ainsi que les types et lieux de vente.

Tous les marchés, foires, évènements pourront être annoncés. L’inscription sur le site est gratuite pour tous. Pour pouvoir être référencé, chacun dans sa catégorie doit remplir certaines conditions qui font l’objet d’une charte destinée à garantir l’origine locale des produits et la commercialisation en circuits courts.

Qu’est-ce qu’un circuit court ?

Sur Manger-local.fr on parle de circuits courts dès qu’un agriculteur ou un groupe d’agriculteurs vend ses produits au consommateur directement ou via un intermédiaire au plus. Les circuits courts incluent donc la vente directe au marché ou à la ferme par exemple, et la vente via un intermédiaire tel qu’un autre producteur, un magasin, un restaurateur ou encore une association.

Les circuits courts permettent de réinventer la relation entre producteur et consommateur et de faire évoluer les modes de consommation. Ce phénomène, observé depuis longtemps et en pleine explosion ces dernières années, est une réelle opportunité pour tous. Les consommateurs ont aujourd’hui une meilleure connaissance des aliments présents dans leur assiette, et les producteurs et intermédiaires valorisent les produits locaux à leur juste prix.

La région Languedoc-Roussillon possède des productions agricoles variées (fruits, légumes, vins, fromages, huiles, miels, produits de la mer …) pour le plaisir de tous les consommateurs en région et bien au-delà. Le développement des circuits courts permet donc également de remettre sur le devant de la scène le savoir-faire des producteurs et les traditions culinaires régionales.

En définitive, les circuits courts répondent à plusieurs enjeux :

  • économiques bien sûr, puisque le choix de commercialiser en circuits courts permet la vente-achat à un prix juste et on la création ou le maintien d’exploitations agricoles et donc d’emplois.
  • sociaux, car s’engager dans la production, la vente ou la consommation en circuits courts permet de rétablir le lien de confiance entre producteurs et consommateurs et de valoriser le métier d’agriculteur.
  • environnementaux et territoriaux, puisque le rapprochement de l’offre et de la demande permet la réduction des distances entre lieu de production et de vente, et la préservation de la biodiversité et des paysages lorsqu’il s’agit d’agriculture durable ou biologique.

Ce site, public et collaboratif, est le fruit d’un travail mené depuis plus d’un an par le Comité Technique Régional Circuits Courts réunissant la Région Languedoc-Roussillon, la DRAAF, la Chambre Régionale d’Agriculture, la FRCIVAM, le CFPPA de Florac, l’INRA, l’OIER SUAMME et l’ADEARLR et en partenariat avec la marquez Sud de France. La Région, l’Etat et l’Europe ont soutenu ce projet.